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Pour une médecine de l’émotion

balesteros-bdCe n’est pas un hasard si ce genre de médecin se trouve un peu à l’écart du milieu médical, bien qu’il ait exercé la médecine durant de très longues années. Devant le tout chimique, la dictature des algorithmes, la menace du transhumanisme, il a pris ses distances, mais cela ne signifie pas qu’il estime pouvoir tout guérir, tout soigner.

S’il ne nie pas le progrès, dont les avancées médicales sont l’un des plus grands fleurons, il sait que la médecine officielle a aussi ses échecs et oublie souvent ce supplément d’âme qui dans notre société si compétitive, si dure, se révèle de plus en plus nécessaire.

Né à Troyes, fils d’un républicain espagnol réfugié en France, il apprend très tôt le prix de la santé pour une famille. Son père tombe malade et meurt jeune et sa mère élèvera seule ses trois enfants, en travaillant dur. Lui, sa vocation lui tombe dessus à 15 ans. Pour payer ses études il fera tous les petits boulots qui se présentent jusqu’à en exercer plus de trois ou quatre à la fois. Il réussit sa médecine, mais lorsqu’il va faire ses premiers remplacements de généraliste, il s’aperçoit qu’il existe de nombreuses pathologies dont on ne lui a jamais parlé à l’hôpital et qu’il n’existe pas forcément de solutions médicales pour certains cas. Il prend conscience de la difficulté d’exercer un métier qui soigne le corps mais ne doit pas oublier l’âme. Il fait de la médecine du sport, étudie la diététique, ressent une véritable sensibilité environnementale qui lui fera approfondir la connaissance des plantes. Cela le mènera à s’intéresser à l’homéopathie, la phytothérapie, l’acupuncture, la mésothérapie, à la médecine des énergies comme la médecine chinoise.

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