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Grippe aviaire : les oiseaux de malheur

Il n’existe pas encore de vaccin pour immuniser l’homme du virus de la grippe aviaire que véhiculent, pense-t-on, les oiseaux migrateurs depuis l’Asie et l’Europe orientale. La Banque Mondiale est prête à mettre 500 millions de dollars sur la table pour régler l’ordonnance.

Ils faisaient rêver, ils inspirent aujourd’hui la crainte. Les oiseaux du «peuple migrateur », que la caméra de Jacques Perrin accompagnait en plein vol dans leur immense périple saisonnier, sont soupçonnés de pouvoir propager le redoutable virus grippal H5N1 sur l’ensemble de la planète.
C’est la grippe aviaire, cousine de la grippe «espagnole» de 1918-1919, infiniment plus meurtrière que la première guerre mondiale (plus de 20 millions de morts dans le monde). Née il y a deux ans essentiellement dans le sud-est asiatique, elle s’est propagée comme une trainée de poudre chez les volailles: 150 millions de volatiles sont morts ou ont du être abattus de par le monde. Elle a provoqué la mort d’environ 70 personnes.
Ce chiffre est relativement modeste mais le virus semble progresser vers l’Europe occidentale et le Moyen Orient. Sa présence a été constatée en Russie, ainsi qu’en Chine, où la vente de volailles vivantes a été interdite dans les marchés.
Plus inquiétant encore: l’Organisation mondiale de la santé a annoncé que le H5N1 a été découvert chez le porc en Chine, ce qui risque de compliquer l’épidémiologie de cette maladie.

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