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Jean Sivardière a écrit:
De ce point de vue, le rail a un rôle privilégié à jouer. De nombreuses agglomérations françaises possèdent des étoiles ferroviaires sous-utilisées sur lesquelles il est possible de mettre en place des services périurbains efficaces, les gares pouvant devenir des pôles urbains secondaires.
On a oublié le rôle économique que les gares peuvent jouer. Dans les villes de province autrefois, elles constituaient un facteur économique important, "on habitait proche de la gare" et de plus hôtels, bars, restaurants s'y greffaient. Aujourd'hui la plupart des gares desservant des villes de moins de 10 000 habitants ont fermé ou ferment. Elles n'irriguent plus le tissu économique, les grandes surfaces à l'extérieur des villes ont obligatoirement exporté le mode de vie à l'américaine "jamais sans ma voiture". Sans doute faudrait-il que des commerces à taille plus humaines reviennent au coeur des villes, la grande distribution en donne l'exemple à Paris, les Monops, les carrefour city. La taxe carbone est un tout petit élément de la réutilisation de l'espace urbain, de la relocalisation de la vie au coeur des villes.
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Cette augmentation du prix va toucher tous les produits de conso courante, reduire le pvr d'achat, le consommateur aura t_il vraiment le choix?
Je me demande s'il n aurait pas été plus judicieux d'inciter a acheter les produits non polluants ( quand ils existent ) par des baisses de tva ou autres, plutot que de sanctionner des citoyens qui n'ont pas tjrs le choix de consommer "vert" ?
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Danielle Nocher a écrit:
François_Grosdidier a écrit:
Danielle Nocher a écrit:
Nous savons que nous avons un député de la Moselle Mr François Grosdidier, secrétaire général de Valeur Ecologie. Nous aimerions qu'il nous explique comment le Président de la République a levé les objections économiques pour ceux qui s'inquiéteraient de l'influence de cette taxe pour nos activités économiques.
Enfin, pour ce qui est des distorsions de concurence, il tirera les leçons de Copenhague.
Ou bien, après avoir donné l'exemple avec notre taxe carbone interne et entraîné l'Europe avec le paquet énergie-climat, nous entrainerons la communauté internationale.
Ou bien, elle bloque et nous serons fondés à imposer la taxe carbone aux frontières.L'Europe a toujours su imposer sa législation et notre taxe carbone aux frontières risquerait fort d'être retoquée, souhaitons que Copenhague permette une avancée. Mais aux dernières nouvelles, la Chine pour faire face à sa production d'électricité ouvre chaque jour une centrale thermique au charbon. Quant aux Etats-Unis ils apporteront un état d'esprit différent que sous la présidence Bush mais ils ne sacrifieront pas leur industrie. Nous sommes au coeur même de la difficulté pour instaurer une société responsable à l'échelle de l'Europe et de la planète. Et en Europe, les pays de l'Est comme la Tchéquie et la Pologne sont vent debout contre toute fiscalité écologique. Dur dur dur...
Les évolutions sont parfois surprenantes, dans le bon ou le mauvais sens. Obama est pour l'instant moins ouvert qu'on l'espérait. En revanche les Chinois se sont fixés le même objectif de moins 20 % de C02 en 2020, comme la France avec le Grenelle et l'Europe avec la paquet énergie-climat. Il dispose des plus grandes réserves de charbon mais envisage des projets géants d'éoliennes et des gratte-ciel verts ! Quant à l'OMC, elle a évolué ces derniers dans le bon sens au sujet de la taxe carbone. Il faut donc se battre pour réussir Copenhague et, même s'il y avait échec, il faudrait contineur le combat.
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Merci beaucoup pour votre réponse très honnête. Auriez-vous une idée de ce coût sur 200 000 ans ?
Effectivement, en exonérant l'électricité de la taxe carbone, il n'est pas possible de la moduler en fonction des pics de consommation même si elle est fortement émettrice de CO2 lors de ces pics. Ne pourrait-on pas envisager de la taxer uniquement lors des pics ? (non-exonération parmi les exonérations, qui alourdirait encore j'en conviens la machine à gaz de la taxe carbone!)
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Bonjour,
Les rapports sur les conséquences du réchauffement climatique et les coûts que cela engendre sont de plus en plus nombreux ( MEEDEM tout récemment, l'UNFCC cette année...) .
Les explications sont claires et le calcul et les conséquences de ses couts sont expliqués.
Pourquoi une telle communication n'a t elle pas été effectuée à grande échelle pour permettre une acceptation de la "taxe carbone" par les citoyen en connaissances de causes?
Cela permettrait au pus grand nombre de comprendre les réels enjeux de cette taxe...
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gheidji a écrit:
1) Est il prevu un programme de developpement ecologique ou durable financé par la taxe carbone?
2) L'option de redistribuer en cheques verts est elle totalement ecartée?
1/ L'Etat ne peut rien financer avec la taxe carbone puisqu'il la redistribue. Mais c'est avec les recettes des autres impôts que l'Etat doit financer le développement durable, ce qu'il fait déjà.
2/ Elle n'est pas du tout écartée. Le redistribution aux particuliers se fera par réduction d'impôt des contribuables imposables et par envoi d'un chèque vert aux non imposables.
Dernière modification par François_Grosdidier (01-10-2009 11:47:18)
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gheidji a écrit:
Cette augmentation du prix va toucher tous les produits de conso courante, reduire le pvr d'achat, le consommateur aura t_il vraiment le choix?
Je me demande s'il n aurait pas été plus judicieux d'inciter a acheter les produits non polluants ( quand ils existent ) par des baisses de tva ou autres, plutot que de sanctionner des citoyens qui n'ont pas tjrs le choix de consommer "vert" ?
Le grand problème de l'écologie politique c'est d'être convaincante et surtout de ne pas devenir une punition pour les consommateurs les moins aguerris. Nous sommes dans une société schizophrène qui veut une relance par la consommation et en même temps une moindre consommation. Ce genre de choix n'est pas tenable. Il faut de l'imagination, le sens des responsabilités et surtout réapprendre à consommer raisonnablement. Mais comment se délivrer de ces modèles virtuels de consommation effrénées, les voitures allemandes séduisent toujours un public aisé et important, les produits "bons" pour l'environnement sont 20% plus chers que les autres sans une valeur ajoutée correspondante. Nous ne sommes pas dans la cohérence. Sans elle, point d'avenir.
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François_Grosdidier a écrit:
Danielle Nocher a écrit:
François_Grosdidier a écrit:
Enfin, pour ce qui est des distorsions de concurence, il tirera les leçons de Copenhague.
Ou bien, après avoir donné l'exemple avec notre taxe carbone interne et entraîné l'Europe avec le paquet énergie-climat, nous entrainerons la communauté internationale.
Ou bien, elle bloque et nous serons fondés à imposer la taxe carbone aux frontières.L'Europe a toujours su imposer sa législation et notre taxe carbone aux frontières risquerait fort d'être retoquée, souhaitons que Copenhague permette une avancée. Mais aux dernières nouvelles, la Chine pour faire face à sa production d'électricité ouvre chaque jour une centrale thermique au charbon. Quant aux Etats-Unis ils apporteront un état d'esprit différent que sous la présidence Bush mais ils ne sacrifieront pas leur industrie. Nous sommes au coeur même de la difficulté pour instaurer une société responsable à l'échelle de l'Europe et de la planète. Et en Europe, les pays de l'Est comme la Tchéquie et la Pologne sont vent debout contre toute fiscalité écologique. Dur dur dur...
Les évolutions sont parfois surprenantes, dans le bon ou le mauvais sens. Obama est pour l'instant moins ouvert qu'on l'espérait. En revanche les Chinois se sont fixés le même objectif de moins 20 % de C02 en 2020, comme la France avec le Grenelle et l'Europe avec la paquet énergie-climat. Il dispose des plus grandes réserves de charbon mais envisage des projets géants d'éoliennes et des gratte-ciel verts ! Quant à l'OMC, elle a évolué ces derniers dans le bon sens au sujet de la taxe carbone. Il faut donc se battre pour réussir Copenhague et, même s'il y avait échec, il faudrait contineur le combat.
Merci pour ces précisions. Nous ne pouvons abandonner le combat parce qu'il est nécessaire à la survie même de notre monde mais nous devons trouver une philosophie cohérente à laquelle doivent adhérer toutes les couches de la société mais aussi les dirigeants politiques. Le G20 a bien montré que un continent comme l'Afrique qui possède pratiquement toutes les ressources limitées n'est pas intégré dans le développement durable. Ces populations abandonnées aux dictatures nous présenteront tôt ou tard la facture à payer que ce soit par l'immigration ou par le terrorisme. Voila pourquoi nous devons trouver la cohérence finale de ce 21ème siècle qui devra aider les nations à trouver un niveau de vie correct en minimisant son impact sur la planète.
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Jean Sivardière a écrit:
Une erreur dans l'instauration de la taxe carbone, outre son niveau de départ deux fois trop faible, est l'absence d'engagement sur une hausse programmée de cette taxe, qui aurait eu un impact pédagogique important. Le consommateur a en effet besoin de connaître la vision à long terme des pouvoirs publics pour pouvoir adapter peu à peu ses comportements.
Plus le prix des carburants sera élevé, moins le consommateur ressentira les fluctuations du prix du pétrole, d'autant qu'il aura été incité à moins utiliser la voiture.
D'autres modalités d'application de la taxe carbone constituent des erreurs stratégiques.
La compensation aurait dû ne concerner que les ménages modestes, sous conditions de ressources. Un ménage moyen ou aisé peut fort bien encaisser la taxe à son niveau actuel : la hausse correspondante du prix des carburants est équivalente à une hausse de 5 dollars du prix du baril de pétrole (qui vient de baisser de 70 dollars !). La taxe n'aura donc qu'un effet marginal tant qu'elle ne sera pas sérieusement revalorisée.
Plus grave encore : la redistribution intégrale du produit de la taxe à l'ensemble des ménages, y compris à ceux qui n'en ont pas besoin, prive l'Etat des moyens financiers nécessaires pour agir structurellement sur les comportements. Pour rester dans le secteur des déplacements, la plus grande part du produit de la taxe aurait dû être consacrée au développement des transports collectifs, en particulier dans les zones périurbaines et rurales.
1/ C'est clair : on part de 17 € aujourd'hui, pas assez pour les écologistes, trop selon le MEDEF, et on va vers les 100 € en 2020.
2/ Non. La compensation doit toucher tout le monde de façon strictement égalitaire, ce qui en fait favorisa le plus modeste par rapport à aujourd'hui. Mais l'objet n'est pas la redistribution. Il y a tous les autres impôts pour ça. Le but est d'inclure dans le prix le coût environnemental pour inciter le consommateur à acheter, et donc le producteur à produire toujours moins polluant. Transformer l'écofisalité en nouvel impôt redistributif dans un pays où les prélèments sont déjà si élevés, est le meilleur de cohaliser toutes les oppositions même les plus contracdictoires et de brouiller la pédagogie.
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annav a écrit:
Bonjour,
Les rapports sur les conséquences du réchauffement climatique et les coûts que cela engendre sont de plus en plus nombreux ( MEEDEM tout récemment, l'UNFCC cette année...) .
Les explications sont claires et le calcul et les conséquences de ses couts sont expliqués.
Pourquoi une telle communication n'a t elle pas été effectuée à grande échelle pour permettre une acceptation de la "taxe carbone" par les citoyen en connaissances de causes?
Cela permettrait au pus grand nombre de comprendre les réels enjeux de cette taxe...
La communication à grande échelle sur les enjeux du réchauffement climatique a été faite par la société civile, ONG et talentueux vulgarisateur comme Yann Athus-Bertrand ou Nicolas Hulot, et par les pouvoirs publics (grenelle). Celle sur la taxe l'a été par le gouvernement. Mais une partie de l'opposition (le PS, pas les Verts) a fait croire qu'il s'agissait dun simple impôt de plus , peint en vert, alors que c'est le contraire. En communication, l'argument négatif porte quatre fois plus que l'argument positif ! Il nous faut juste expliquer quatre fois plus que nos détracteurs.
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annav a écrit:
Bonjour,
Les rapports sur les conséquences du réchauffement climatique et les coûts que cela engendre sont de plus en plus nombreux ( MEEDEM tout récemment, l'UNFCC cette année...) .
Les explications sont claires et le calcul et les conséquences de ses couts sont expliqués.
Chaque fois que des documents concernant ces sujets nous parviennent nous qui baignons depuis 17ans dans ces idées, nous remarquons l'obscurité, la pesanteur de ces rapports, les coûts engendrés ne sont pas tous encore visibles, la perte de la biodiversité pourrait remettre en cause l'adaptation de l'homme au changement climatique. Le rapport Stern que nous avions été les premiers à expliquer à nos lecteurs n'était pas d'une simplicité évidente. Ce qui maintenant nuit le plus à la cause de l'environnement, c'est le jargon de quelques économistes bien absents autrefois de l'engagement environnemental et qui ont trouvé la matière à écrire des bouquins abscons, à pondre des rapports indigestes. Nous n'avons besoin que de quelques pages bien écrites, honnêtes. Autrement nous ne prendrons pas au sérieux les gens qui crient toujours au loup.
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Merci pour votre réponse, en effet la communication s'est faite par ces biais mais j'ai l'impression que les personnes qui ont reçu le messages sont déjà celle qui avait déjà un peu conscience du problème. J'espère en tout cas, que cette communication va s'intensifier et amener vers des comportements responsables (le chemin semble encore long...)
Pouvons nous nous atteindre à une extension de la "fiscalité verte" aux autres substances toxiques émises dans l'environnement?
taxe pour préserver les écosystèmes, les nappes phréatiques par exemple...
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gheidji a écrit:
Cette augmentation du prix va toucher tous les produits de conso courante, reduire le pvr d'achat, le consommateur aura t_il vraiment le choix?
Je me demande s'il n aurait pas été plus judicieux d'inciter a acheter les produits non polluants ( quand ils existent ) par des baisses de tva ou autres, plutot que de sanctionner des citoyens qui n'ont pas tjrs le choix de consommer "vert" ?
Tout le monde touchera la même chose, au total l'intégralité des sommes perçues. En revanche, chacun paiera pour ce qu'il émet de CO2. A chaque changement de voiture, ou à l'occasion de travaux dans l'appartement ou la maison, chacun pourra faire le bon choix, de surcroît encouragé par le bonus/malus automobile ou l'écoprêt à taux zéro ou toutes les autres aides sur ce type de travaux.
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nous voulons des noms !!!
n'est ce pas un mal necessaire !!! leur contribution n'est pas une premiere etape à la vulgarisation ?
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François_Grosdidier a écrit:
La communication à grande échelle sur les enjeux du réchauffement climatique a été faite par la société civile, ONG et talentueux vulgarisateur comme Yann Athus-Bertrand ou Nicolas Hulot, et par les pouvoirs publics (grenelle).
J'aime bien Nicolas Hulot, mais autant je respecte le talent photographique de Yann Arthus autant sa suffisance et sa prétention à devenir le penseur de l'environnement me dérange.
Il fait travailler de nombreuses équipes de photographes en hélicoptère, il fait des compensations carbones auprès de grosses sociétés qui versent à son association des millions d'euros. J'ai l'impression que l'argent l'intéresse plus que la cause. Je reçois beaucoup de courrier des lecteurs qui stigmatisent certaines de ses initiatives à savoir un guide de l'achat écologique plus gros que le catalogue de la redoute. Je pense que même s'il est sincère, même s'il a vulgarisé comme Hulot (mais pas plus que Cousteau) la fragilité de notre environnement, sa présence médiatique pour la cause qui nous concerne est contre-productive. Nous avons besoin de gens inspirés et non de pleureurs professionnels.
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Bonjour
Reconnaissons qu'en période de récession sévère (la dernière aussi grave remonte à l'après guerre), la décision d'instaurer une contribution climat-énergie pouvait être mise de coté.
C'est l'amorce donc d'une fiscalité verte qui, espérons-le, écartera petit à petit les taxations sur le travail, ce qui défavorise considérablement notre économie. La trajectoire en effet est pour la France qui s'est engagée à respecter les engagements inscrits dans le Protocole de Kyoto de réduire par 4 ses émissions de gaz à effet de serre. Ce "Facteur 4" amènera la contribution climat-énergie à 200€ en 2050 en plus tard. N'oublions que la Suède a instauré cette "taxe carbone" en 1991 et qu'elle se situe à 100€ la tonne actuellement. Les USA prévoit une "taxe pollution" en 2012 ce qui devrait permettre de financer le volet social-santé du programme de Barack Obama.
Cordialeement
Hubert LOQUET
Advolys
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annav a écrit:
Pouvons nous nous atteindre à une extension de la "fiscalité verte" aux autres substances toxiques émises dans l'environnement?
Parce que de nouvelles générations de décisionnaires comprennent les enjeux de l'avenir, nous assisterons au développement d'une fiscalité dite verte, elle devra remplacer une fiscalité sur le travail qui a pénalisé et les entreprises et les employés. Tout en accentuant les phénomènes de concurrences déloyales. Mais cette fiscalité verte ne pourra s'imposer au niveau d'un seul pays, l'Europe me parait être l'échelon le plus pertinent pour cette avancée. Cette fiscalité devra aussi faire jouer pleinement des mécanismes de développement propres, ce qui veut dire qu'il vaut mieux installer pour un million d'euros un système de lavage de fumées sur un incinérateur dans un pays en développement que de consacrer un million d'euros dans une amélioration minimale d'un système existant dans une industrie européenne. Nous sommes dans un monde global et la lutte contre les GES ne peut se faire qu'avec une réflexion à long terme et pragmatique. Seul le bon sens nous permettra d'avancer.
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gheidji a écrit:
nous voulons des noms !!!
n'est ce pas un mal necessaire !!! leur contribution n'est pas une premiere etape à la vulgarisation ?
Je pense que ma liste remplirait bien un dictionnaire et que je ferai beaucoup de peine à certains qui n'ont pas idée de la piètre valeur de leur ouvrage.
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Advolys a écrit:
Bonjour
Reconnaissons qu'en période de récession sévère (la dernière aussi grave remonte à l'après guerre), la décision d'instaurer une contribution climat-énergie pouvait être mise de coté.
Nous savons que le futur n'est jamais celui que l'on imagine. A la récession peut succéder une époque plus favorable mais aussi plus défavorable encore. Le bon sens voudrait que toute contribution soit adaptée dans le temps.
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Merci de la pertinence de vos questions et de vos réponses, nous avons beaucoup appris de vous tous et de vous toutes. Vous pouvez continuer à dialoguer sur le sujet. J'espère qu'à la lecture de nos échanges d'autres internautes apporteront leur contribution. Nous y répondrons ponctuellement.
Merci à tous, je vous souhaite une belle journée.
Danielle Nocher
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